Doctoreando

Traductrice FR>ES, prof. certifiée d'Espagnol et doctorante

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Nouvelles pédagogies 3.0 et l’exemple de M. Bertolini

Quand je ne travaille pas, que je ne lis pas, que je ne traduis pas, je me forme en nouvelles pédagogies, nouvelles formes de présenter les contenus, le savoir à transmettre. Pourquoi ? Car, en tant qu’enseignants, nous avons tous constaté que nos pratiques n’arrivent pas toujours à tous les étudiants, car ils sont tous bien différent. Car nous avons pu observer que parmi nos 30 ou 150 élèves ou étudiants, certains ont un apprentissage qui passe par le visuel, d’autres par l’auditif et, même certains, par l’affectif. Autant de manières d’appréhender le savoir. C’est pourquoi nous nous efforçons de varier nos supports et nos approches : pour mieux les captiver, mieux les aider à s’approprier les contenus. Je ne vous découvre rien, c’est ce que nous connaissons tous comme pédagogie différenciée.

Depuis quelques années, les enseignants avons intégré le numérique, les TICE, dans nos pratiques d’enseignement.  Notre jeune public aime ce support. Or, nous avons tous été confrontés à quelques désagréments : matériel multimédia dédié aux élèves qui manquent vite d’accessoires indispensables à l’exercice que nous avions prévu, la perte de temps liée à un matériel parfois obsolète, ou aux élèves qui ont perdu leurs mots de passe et un long etc. qui a réussi en plus d’une occasion à nous faire jurer que plus jamais nous ne reviendrons dans l’espace informatique et resterions bien sages dans nos salles de cours. Malgré tout, le numérique s’impose, arrive en force et nous recevons de plus en plus de pression pour l’inclure dans nos pratiques. On pourrait penser qu’il s’agit d’un lobby industriel et économique qui a trouvé dans les établissements d’enseignement la poule aux œufs d’or : renouvellement du parc informatique, vente de licences, formations, logiciels, plateformes, etc. money, money, money.

Peu importe, la réalité est qu’aujourd’hui nous ne pouvons plus nier l’intérêt et les bénéfices du numérique à condition qu’il soit utilisé à bon scient. Et, c’est là, la difficulté pour nous tous. Il ne suffit plus de dire « il faut que les enseignants s’ouvrent au numérique ». Il nous faut :

  • une vrai formation initiale et continue avec un vrai tutorat pour une mise en place progressive et réussie.
  • l’intégration du numérique par tous les membres de la communauté éducative. C’est l’affaire de tous afin de créer d’espaces collaboratifs et d’offrir une certaine cohérence pédagogique aux élèves / étudiants.
  • un temps de concertation entre les membres des équipes pédagogiques afin d’harmoniser ces pratiques et les contenus.

J’envisage le numérique comme un moyen de plus, pas exclusif dans nos pratiques, pour arriver à notre fin : la transmission du savoir au plus large public possible, sans perdre un seul élève en chemin. Cela comprend donc les classes en mode présentiel, mais aussi des cours à distance, des cours intégrant les MOOC’s, les réseaux sociaux, qui permettent de développer certaines compétences, etc. En cherchant de me conforter dans ma vision d’une nouvelle pédagogie 3.0, je suis tombé sur le site de Marco Bertolini, conseiller et formateur, qui nous offre des schémas, des cartes conceptuelles et argumentaires et surtout un résumé très clair des différents techniques d’enseignement qu’il emploie dans la transmission du savoir. Je le félicite, avec lui, tout devient clair et concret.  Je vous recommande cette page donc son post : Formation innovante : BYOD, hybride, netware, cloud, deep learning.

formation-innovanteImage extraite du site de Marco Bertolini

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Conseils d’Yves Gingrass « Comment NE pas faire une communication scientifique »

Un noeud à la langueConseils d’Yves Gingrass « Comment ne pas faire une communication scientifique »

Ô combien de fois nous avons assisté à des conférences où, au moins, un des intervenants lisait son texte de A à Z sans lever la tête et se daigner regarder son auditoire. Des textes qui ressemblent à des vraies dissertations académiques, mais qui ne répondaient pas au « pacte de lecture » établi à partir de l’intitulé de l’exposé. C’est pour que nous ne reproduisons pas ces erreurs que le sociologue et historien des sciences, Yves Gingrass, s’est adressé à des doctorants au sein du CIRST, Université de Québec à Montréal et a livré quelques conseils. Yves Gingrass a traité deux aspects essentiels de la communication scientifique : les points techniques et le contenu. Je vous offre ici la synthèse de son exposé. Or, le lecteur remarquera que j’ai polarisé son discours et mis en valeur ce qu’il faut faire.

Les aspects techniques

1. Connaître le temps dont nous disposons pour présenter notre communication. En général, nous disposons de 20 min. Il faut s’y tenir absolument. Cette contrainte de temps a l’avantage de nous donner le cadre de notre exposé, car c’est en fonction du temps dont nous disposons, que nous devrons choisir le contenu et sa structure.

2. Tenir compte de notre audience. À qui parle-je ? Quelles compétences ont-ils ? Il est convenable de connaître à l’avance le public que nous aurons : spécialistes, non spécialistes, etc., afin d’adapter notre discours. Cela va de soi que le conférencier doit regarder son public et s’adresser à lui principalement.

3. Se servir correctement du contexte et outils environnementaux. Le conférencier dispose d’un micro, il doit parler devant lui et ne pas hésiter à le prendre s’il doit se lever pour pointer un support digital au tableau, par exemple, ou bien pour s’adresser à ses collègues de table. Le non-respect de ce conseil a comme conséquence des discours partiellement entendus. Il conseille également de ne pas se laisser distraire par les bruits, les personnes en mouvement ou un matériel défaillant.

4. Contrôler ses tics nerveux. Éviter de jouer avec le stylo ou des objets dans sa poche, ne pas balader son verre d’eau en parlant, etc.

Le contenu

1. Le plan de base pour un exposé de 20’ devrait comprendre :

a. Introduction (2’). Définition de la problématique, la question « pourquoi je travaille sur ce sujet ? », la bibliométrie – s’il y en a une. La méthode doit être évoquée très rapidement, il ne faut pas s’étaler car l’auditoire attend les résultats ou l’interprétation des résultats et des analyses.

b. Résultats, analyses (15’). Si l’on se sert d’un document Power Point – ou autre semblable – il faudrait respecter quelques impératifs afin de faciliter la visibilité: éviter les couleurs et privilégier la police noire sur fond blanc ; éviter la taille de police trop petite et les textes trop longs, le public doit voir le message, un graphique, une image, mais non les explications ; et surtout, ne pas inviter son public à lire les diapositives. Il est évident que par la limitation du temps les diapositives se limiteront à une dizaine.

c. Conclusion (3’). Une minute devrait suffire car elle suit naturellement le corps de l’exposé, puis au moment des questions du public, nous pouvons revenir sur certains points.

2. Le moment des questions (10’). Il ne considère pas convenable ni nécessaire de flatter le public avec des phrases : « c’est une très bonne question », « très intéressante cette question », Ne pas perdre du temps et aller à l’essentiel de notre réponse puisque nous disposons de 10’. Quant à l’auditeur qui pose une question en remarquant que nous n’avons pas parlé de certains aspects ou points, il conseille de lui faire comprendre que la limitation du temps impose le choix des points à traiter, mais qu’il peut poser une question concrète à laquelle nous répondrons. Yves Gingrass a une perception négative du public qui fait un résumé de l’exposé du conférencier avant de poser sa question.

Je reproduis ici quelques questions des doctorants présents dans la salle. Ils relèvent, je pense, des craintes communes à un moment donné 😉 :

Q1 : Comment répondre à une question impolie ? En feignant ne pas avoir entendu l’impolitesse et en répondant directement à la question. Yves Gingrass part du principe que la personne ayant commis l’impolitesse s’est ridiculisée devant l’auditoire, puis préconise d’éviter l’échange d’impertinences.

Q2 : Comment répondre à des « reproches » concernant des points non développés ? En évoquant la limitation du temps de l’exposé. Il faut échanger sur le contenu de l’exposé et savoir défendre son point de vue. Il y a des points très intéressants, pour lesquels nous ne sommes pas intéressés.

Q3 : Comment rendre accessible à l’auditoire un sujet s’il n’est pas spécialiste ? En évitant les acronymes, sigles et jargon ; en facilitant des analogies avec des termes et concepts familiers à un public plus large. La clé est de connaître en amont qui est l’auditoire afin d’adapter le discours.

À vous de juger de l’utilité de ces recommandations en fonction de votre expérience. Avez-vous d’autres conseils à donner à des conférenciers en herbe ?

Voici l’exposé d’Yves Gingrass :

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Conférence « Histoire des traductions, histoire culturelle », Yves Chevrel.

Co-directeur de l’ouvrage Histoire des traductions en langue française (2013), Yves Chevrel est venu à Toulouse le 03 décembre 2013 pour nous parler d’histoire des traductions, mais pas seulement. Il a été question aussi de méthodologie, de sources, de pièges, de mises en garde 😉 . Je vous laisse cette vidéo (source : Canal U)

Conférence « Histoire des traductions, histoire culturelle ».

 

 

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Más lecturas para el traductor

« En la luna de Babel », blog sobre lenguas y traducción se nos ofrece esta lista de lecturas para el traductor, yo añado para los amantes y curiosos de nuestra maravillosa lengua.

En la luna de Babel

Se acerca la vuelta al cole, también para los traductores. Para los que aún compráis diccionarios y libros en formato papel os traigo la segunda parte de las lecturas para el traductor. Lo que encontrareis aquí serán obras que considero interesantes por algún motivo y que pueden ser útiles para traductores (y amantes de la lengua en general).

Si en anterior artículo recogía obras sobre el oficio del traductor y me centraba en la traducción audiovisual y la lengua inglesa, esta vez me centro en otros aspectos más especializados. Evidentemente no es una lista exclusiva y si tenéis algún libro de referencia, dejad constancia en los comentarios.

GRAMÁTICA Y ORTOGRAFÍA GENERAL 

  • El libro del español correcto. Claves para escribir y hablar bien en español del Instituto Cervantes (Espasa, 2012).

Como comentan en el CVC, el libro proporciona información rigurosa y de fácil consulta para resolver las dudas más…

Voir l’article original 3 798 mots de plus

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Compte-rendu du séminaire « Penser la traduction »

La revue électronique de traduction La main de Thôt vient de publier son 2ème numéro : Traduction, plurilinguisme et langues en contacte.
Vous y trouverez des articles plus qu’intéressants et des réflexions autour de la traduction et de la traductologie. La parole est donnée aussi aux traducteurs, ainsi qu’aux élèves du CeTim (Centre de Traduction et Interprétation de Toulouse).
Et si vous n’avez pas pu assister au séminaire qui a eu lieu à la Casa Velázquez de Madrid « Penser la traduction », vous pourrez suivre la réflexion et les débats entamés à travers le compte-rendu des quatre séances.
Bonne lecture à tous !

http://e-revues.pum.univ-tlse2.fr/sdx2/la-main-de-thot/index.xsp

https://i2.wp.com/e-revues.pum.univ-tlse2.fr/sdx2/la-main-de-thot/images/la-main-de-thot.jpg

 

 

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Salobreña septiembre 2014

Salobreña septiembre 2014.

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En casa del herrero, cuchara de palo

la mala ortografía En mi periplo de reconversión profesional estoy muy atenta a formaciones que podrían interesarme para ponerme al día en las nuevas tecnologías aplicadas a la traducción (puesto que durante mis estudios todo esto brillaba por su ausencia ya que no existía o se hallaba en sus comienzos). Como profesora de español y correctora me gusta, y debo, estar al tanto de las nuevas normativas.

Pues bien, esta mañana visité la página web de una empresa que llamaré « El portal del herrero con cuchillo de palo » (1) que propone tanto servicios de corrección como de formación en corrección editorial. Cuál no ha sido mi sorpresa al observar que estaba minado de faltas de ortografía, de puntuación, de incoherencias tipográficas y en ocasiones tenía un estilo dudoso. He recolectado una acentuación caprichosa de las palabras, mayúsculas improvisadas que no respetan las reglas y utilizadas de forma aleatoria, olvidos de puntos y aparte o cierre de paréntesis, confusión en la desinencia verbal que origina cambio de categoría y otras tantas. Como muestra, sirva un botón os propongo unas capturas que provienen de la pestaña « corrección editorial »:

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correción aparece varias veces (por si alguien dudara, no está registrado en la RAE, se escribe corrección).

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En el documento se utiliza el tuteo para dirigirse al cliente, veremos que al final cambian de opinión y deciden tratarle de usted.

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Bueno este título no tiene desperdicio, empezamos con mayúscula, muy bien, seguimos con mayúsculas y ahora en cursiva (?), acabamos con minúsculas (?) ¿La coherencia? También se olvidaron por quinta o sexta vez el acento de página y falta la coma entre: confusas, etc…

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Yo les daría consejos para mejorar y potenciar su estilo, sobre todo cuando después aparece una redundancia cacofónica 😉 en: material complementario como complemento. Está bien, creo que hemos comprendido que daban « algo más ».

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Times New Roman es la margarita deshojada del texto. Aparece unas cinco o seis veces y nunca correctamente escrito ¿Pongo la mayúscula? ahora sí, ahora no, ahora sí, ahora no, ahora aquí, ahora allí.

Word con mayúscula, por favor, que es nombre propio; lo de del word suena a estilo de estar por casa y en pijama, yo escribiría de Word y en lugar de una coma, dos puntos de Word: 3 cm). Y el punto para finalizar la frase.

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En el segundo punto falta otra vez el punto y aparte. Con respecto a sobre, sé que se utiliza mucho, pero significa encima, es mejor utilizar acerca de, aquí hubiese bastado con Informe completo y exhaustivo de los aspectos literarios.

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No entiendo muy bien lo de « más usualmente », hay otras formas más elegantes de decirlo.

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Para acabar, seguimos deshojando la margarita con un Times New Roman mal escrito, de Word versión paleto de pueblo y vuelven a olvidarse del punto final. Para rematar pasamos del tuteo a tratar de usted y nos quedamos más anchos que largos.

¿Soy muy puntillosa?

 

(1) Refrán español: « En casa del herrero, cuchillo de palo ». En francés: « Les cordonniers sont toujours les plus mal chaussés ».

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Master Lettres, Littératures & Civilisation Spécialité Littérature de Jeunesse

Une formation très intéressante et qui propose la modalité « à distance »

medialije

Master lije

La Faculté des Lettres, Langues et Sciences humaines de l’Université du Maine propose, depuis octobre 2004, de préparer à un Master de Lettres, Langues et Civilisation – Spécialité « Littérature pour la Jeunesse ».
L’originalité de cette spécialité est qu’elle est entièrement proposée à distance, via un campus virtuel (internet). La formation s’adresse donc à toute personne intéressée, que ce soit en France métropolitaine, dans les DOM-TOM ou à l’étranger (dès lors qu’elle dispose d’un accès Internet et qu’elle peut passer ses examens in situ).
Le public concerné est un public large, au sein duquel se côtoient des enseignants du premier et du second degré, des bibliothécaires ou aides-bibliothécaires, des documentalistes, des étudiants, des éducateurs, des aides-éducateurs, des libraires… etc.

Cette formation peut, en fonction de la situation du candidat

  • attester d’une compétence professionnelle,
  • apporter un complément de formation,
  • constituer une formation nouvelle.

Il s’agit d’une formation originale et dynamique…

Voir l’article original 143 mots de plus

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Rencontres Traduction Théâtrale

Et voici une rencontre autour de la traduction théâtrale qui s’annonce fort intéressante. Chanceux ceux qui pourront y assister ! N’hésitez pas à me laisser en commentaire vos impressions. Merci.

J’ai extrait le contenu de cet article du site http://www.theatre-latalante.com/traduire-transmettre/

Traduire – Transmettre N°5

Rencontres autour de la traduction théâtrale
5ème édition : L’Italie En présence de notre invitée d’honneur : Ginette Herry.

Du mardi 20 mai au dimanche 25 mai à 19h.
Tarif unique : 5 €
Carte pass donnant accès à toutes les lectures : 20 €

La Compagnie Agathe Alexis, la Compagnie des Matinaux (Alain Barsacq), la Compagnie RL (René Loyon), la Maison Antoine Vitez – centre international de la traduction théâtrale (direction Laurent Muhleisen) et le Centre National du Théâtre (direction Stéphane Fiévet) s’associent pour interroger les problématiques de la traduction théâtrale.

 

Depuis quelques années, Agathe Alexis, Alain Barsacq et René Loyon ont souhaité rendre hommage aux traducteurs et rendre manifeste leur rôle essentiel dans la circulation et dans la réception des oeuvres théâtrales. D’où est née l’idée de Traduire/ Transmettre. Dès la première saison, la Maison Antoine Vitez a naturellement rejoint cette entreprise.

Chaque année, nous traversons en quelques soirées la dramaturgie d’un pays, faisant entendre des textes méconnus (classiques tout récemment traduits ou textes immédiatement contemporains), toujours en présence des traducteurs.

traduire, transmettre visuel

Mardi 20 mai à 19h
Ouverture de la manisfestation par Stéphane Fiévet et Laurent Muhleisen
Hommage à Ginette Herry par Michel Bataillon
Les Noces de Betia de Ruzante – traduction Claude Perrus – Editions Circé
Lecture dirigée par René Loyon
Débat avec Ginette Herry, Claude Perrus et René Loyon : la langue théâtrale et les langues et dialectes italiques.

Mercredi 21 mai à 19h
L’Ecole de danse de Goldoni – traduction Françoise Decroisette – Editions Circé
Lecture dirigée par Agathe Alexis
Débat avec Agathe Alexis et Françoise Decroisette : Traduire Goldoni / Traduire Gozzi ?

Jeudi 22 mai à 19h
La Myrrha de Vittorio Alfieri – traduction de Ginette Herry – Editions Circé.
Lecture dirigée par Caterina Gozzi
Débat avec Caterina Gozzi et Ginette Herry : Alfieri et la langue de la tragédie

Vendredi 23 mai à 19h
La Musique des Aveugles de Raffaele Viviani – traduction Valeria Tasca – Dramaturgies
Dangereusement d’Eduardo De Filippo – traduction Huguette Hatem
Luparella d’Enzo Moscato – traduction Arturo Armone Caruso
Lectures dirigées par Arnaud Décarsin
Débat avec Arturo Armone Caruso, Arnaud Décarsin, Huguette Hatem, Enzo Moscato, Valeria Tasca : le théâtre napolitain

Samedi 24 mai à 19h
Macbette de Giovanni Testori – traduction Sylvia Bagli et Giampaolo Gotti
Lecture dirigée par Giampaolo Gotti
Débat avec Sylvia Bagli et Giampaolo Gotti :

Dimanche 25 mai
15h Marco Baliani Corps d’Etat – traduction Olivier Favier
Lecture dirigée par Alain Barsacq
16h30 Saverio La Ruina Déshonorée – traduction Federica Martucci
Lecture dirigée par Gloria Paris
Débat avec Marco Baliani, Alain Barsacq, Olivier Favier, Saverio La Ruina, Federica Martucci et Gloria Paris : le théâtre de narration

 

 

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El español y la variación intralingüística

Je partage ici un article rédigé par Elvira Cámara Aguilera, qui expose un problème qui est toujours d’actualité en traduction. En effet, avec la globalisation on se doit de faire très attention aux destinataires finales de notre travail car nous ne pouvons faire l’économie des variations intralinguistiques. En ce moment, avec l’émergence de certains pays Latino-Américains, le besoin de traduire est imminent et il faut le faire en tenant compte de la spécificité de l’espagnol d’Amérique. L’auteure met en lumière le rôle de médiateur linguistique et culturel du traducteur, puis elle illustre son exposé par un exemple que j’ai trouvé très instructif, claire et amusant, bien que peut-être quelque peu hyperbolique.

Cet article a été extrait de La página del idioma español.

Elvira Cámara es Licenciada y Doctora en Traducción e Interpretación por la Universidad de Granada. Actualmente es profesora asociada e imparte clases de traducción general y traducción especializada científica y técnica en el Departamento de Traducción e Interpretación de dicha universidad (España). Las líneas de investigación en las que se encuentra trabajando son la traducción y la variación lingüística y la traducción de literatura infantil y juvenil.

EL ESPAÑOL Y LA VARIACIÓN INTRALINGÜÍSTICA

Por Elvira Cámara Aguilera

En este trabajo, se presenta un enfoque del proceso traductológico como acto intercultural en textos de carácter general, centrándose en las distintas variedades lingüísticas del español hacia las que puede verterse un texto en una lengua origen determinada. Con tal fin, se analizan brevemente algunos conceptos como cultura meta y variación intralingüística. Finalmente, se ilustra nuestra argumentación con varios ejemplos prácticos extraídos del ámbito literario, por un lado, y del periodístico y empresarial, por otro.

1. La traducción como acto intercultural

El modelo funcionalista de la traducción o teoría del skopos fue introducido por primera vez por Hans J. Vermeer en 1978, para quien toda traducción está sujeta a un fin último (skopos) que debe cumplir el texto en la cultura meta. En este sentido, dicha teoría establece toda una serie de factores a tener en cuenta a la hora de traducir y los sitúa por orden de relevancia. En ellos se incluye la persona que realiza el encargo de traducción así como el fin y destinatario último de la misma, ocupando un segundo plano el texto origen. Mason hace hincapié en la importancia de la coherencia con el nuevo destinatario y para ello se apoya en Reiss y Vermeer: «the translation must be kohärent with the situation of the target reader» (2000: 1). La traducción constituye un fenómeno social que no puede realizarse al margen de la sociedad a la que va destinada. No debemos olvidar que la traducción es el puente que une a dos culturas y que permite conocer a una cultura desde otra diferente. Por tanto, a pesar de las diferencias culturales, el receptor sólo tiene su cultura como referente para entender otra. Es su lengua, y el uso peculiar que haga de ésta, el vehículo para materializar la percepción de la otra vertiente.

       Cultura meta

Mason va más allá y habla de cultura meta, concepto clave en el estudio que aquí abordamos: “in many cases, […] translators will wish their output to conform to the expectations of users and to be accepted as viable instances of the established practices of the target culture (2000: 18)”.

Viaggio tiene una visión muy concreta y particular de la traducción: se trata de un tipo de comunicación interlingüística e intercultural que necesita de un mediador que comprenda esos dos ámbitos conceptuales ya que cada ser humano es único y representa una cultura idiosincrática.

We are among those for whom translation is a subtype of interlingual, intercultural and mediated communication, a language game intervening when the participants in the communicative event require a mediator conversant with the different languages and cultures involved – including, where relevant, individual cultures, because besides belonging to a more general, shared culture, every human being is an idiosyncratic ‘culture’ (1998: 180).

2. Las variedades lingüísticas del español

Para centrar nuestro artículo vamos a considerar, por un lado, de manera genérica, el español hablado en Latinoamérica (que cuenta con su multiplicidad de variedades) y el español peninsular o de España (que a su vez cuenta con las suyas).

2.1 El concepto de equivalencia

Para abordar este punto, recurriremos a las diversas acepciones del término que aportan los principales diccionarios de lengua española, entre las que destacamos: « igualdad en el valor, estimación, potencia o eficacia de dos o más cosas ». « Valer. Tener una cosa el mismo valor que otra que se expresa … Igual. Significar. » Si nos centramos en la primera definición, podemos destacar dos aspectos: por un lado el de igualdad en el valor, y por otro el de igualdad en la eficacia. Si nos centramos en la segunda, tendremos como resultado que una palabra será equivalente a otra cuando signifique lo mismo. En este punto del razonamiento, y teniendo en cuenta que nos estamos refiriendo a traducción, nuestro enfoque puede ir por dos caminos: el de la equivalencia entre el término de la lengua origen A y su correspondiente en la lengua de destino B; el de la equivalencia entre el término de la cultura origen A y su correspondiente en la cultura de destino B.

Nord presenta «el concepto tradicional equivalencista y el concepto funcionalista radical» (conf. Nord en Hurtado 97 ss.) para finalmente aportar el suyo propio, que es una mezcla de ambos modelos y lo justifica diciendo:

He combinado los dos modelos, estableciendo como principios guiantes tanto la funcionalidad, i. e. la aptitud del texto para un determinado fin, como la lealtad, i. e. el respeto a las intenciones y expectativas no sólo del autor original sino también del cliente que ha encargado la traducción y de los lectores en la cultura meta Todos ellos tienen su concepto determinado de lo que es o debe ser una traducción, y como pertenecen a dos culturas diferentes puede ocurrir que sean conceptos divergentes. El traductor es el único que conoce ambos lados, el de la cultura base y el de la cultura meta, y es su tarea «mediar» entre ambas. (100).

El concepto de equivalencia tal y como lo plantea Nord es lo suficientemente amplio como para abordar el problema de las variedades lingüísticas existentes dentro de un mismo idioma, como es el caso del español. No obstante, el profesor Francisco Salvador, prestigioso especialista en variedades del español, señala que no contemplar la multiplicidad de variedades del español puede alejar o distorsionar el acto comunicativo (1993: 674). Si atendemos al concepto de cultura meta (y no así al de lengua), una traducción dará lugar a distintas versiones finales, que se presentarán justificadamente diferentes y garantes del concepto de equivalencia entendido como igualdad en la eficacia. El hecho de compartir una lengua no implica compartir todo lo que la rodea o circunscribe. Las costumbres, el clima, la situación geográfica, su situación económico-política, etc. inciden directamente en el lenguaje, lo moldean y adaptan, personalizándolo y dando lugar a su propia idiosincrasia. Es cuando el lenguaje se muestra más vivo que nunca, respondiendo a las necesidades de los que lo usan, generando nuevos vocablos o aportando nuevos conceptos a los ya existentes. Esa muestra de lengua viva que supone la existencia de variedades en español no debe ser un inconveniente para la traducción en sus dos vertientes: teórica y práctica. Por el contrario, debe servir de muestra de respeto hacia la pluralidad, circunstancia que inevitablemente abandera la traducción al hundir sus raíces en la diversidad lingüística y cultural. En este sentido, queremos mencionar la labor de la Real Academia Española de la Lengua que, si bien tiene aún mucho camino por recorrer, inició su andadura con la creación desde 1871 de sus correspondientes en los países de habla hispana y sus academias asociadas en Norteamérica, Argentina y Uruguay. En el preámbulo de su vigésima primera edición se dice textualmente:

La Real Academia Española ha querido contribuir a la celebración del V Centenario del descubrimiento de América publicando una nueva edición […] de su DICCIONARIO usual. […] Ha solicitado insistentemente la Academia la cooperación de sus hermanas correspondientes y asociadas para dar mayor cabida […] a las peculiaridades léxicas y semánticas vigentes en cada país. Gracias a tal colaboración ha sido posible revisar y enriquecer en la presente edición el contingente americano y filipino.

Constituye, sin duda, un paso importante en el reconocimiento de la idiosincrasia lingüística y cultural de más de trescientos millones de personas unidos por un mismo idioma. Tomemos algunos ejemplos:

Þ    Agenciero: adj. Guat. y Perú agencioso. // 2. Cuba y Méj. Agente de mudanzas. // 3. Argent. Lotero. // 4. Vulg. Chile. Prestamista, prendero.

Þ    Aguaje: m. aguadero, sitio donde suelen beber los animales silvestres. // 2. Col., Ecuad., Guat. y Nicar. Aguacero. // 3. Chile y Perú. Variación de color de las aguas marinas, por razones diversas. // 4. Fig. Sto. Dom. Y Venez. Alarde, aspaviento. Hizo un AGUAJE y se fue. // 5. Sto. Dom. Mentira, afirmación falsa que se dice para impresionar. // 6. Perú. Palmácea de fruto comestible, que crece en los pantanos de la selva amazónica.

Þ    Aguamiel: f. Agua mezclada con alguna porción de miel. // 2. Amér. La preparada con caña de azúcar o papelón. // 3. Méj. Jugo del maguey, que, fermentado, produce el pulque.

Þ    Apendejarse: prnl. Col., Pan. y Sto. Dom. Hacerse bobo, estúpido. // 2. Cuba, Nicar. y Sto. Dom. Acobardarse.

Þ    Apensionar: tr. desus. Pensionar, imponer algún gravamen o pensión. // 2. prnl. Col., Chile, Méj. y Perú. Entristecerse, apesadumbrarse.

Þ    Cariño: m. inclinación de amor o buen afecto que se siente hacia una persona o cosa. // 2. Por ext. Manifestación de dicho sentimiento. // 3. Añoranza, nostalgia. // 4. Esmero, afición con que se hace una labor o se trata una cosa. // 5. Col. C. Rica, Chile y Nicar. Regalo, obsequio.

Þ    Dragonear: intr. Amér. Ejercer un cargo sin tener título para ello. DRAGONEA de médico, de comisario. // 2. Amér. Hacer alarde, presumir de algo. // 3. Tr. desus. Argent. y Urug. Enamorar, cortejar, requebrar.

Þ    Droga: Nombre genérico de ciertas sustancias minerales, vegetales o animales, que se emplean en la medicina, en la industria o en las bellas artes. // 2. Sustancia o preparado medicamentoso de efecto estimulante, deprimente, narcótico o alucinógeno. // 3. Medicamento. // 4. Desus. Fig. embuste, ardid, engaño. Ú. En Argentina. // 5. Fig. Col. y Ecuad. Persona o cosa que desagrada o molesta. // 6. Canarias, Navarra, Méj. y Amér. Merid. Deuda, a veces la que no se piensa pagar.

Þ    Tiznado: p.p. de tiznar (manchar de tizne, hollín u otra materia semejante). // 2. Adj. Amér. Central. Borracho, ebrio.

Estos términos, escogidos al azar, muestran la existencia de las variedades lingüísticas que venimos defendiendo y, al mismo tiempo, ponen de manifiesto la importancia de contemplar la diversidad de significado si se quiere garantizar la eficacia comunicativa de cualquier lengua.

3. Ejemplos prácticos

3.1 La variación intralingüística en traducción literaria. Dos versiones de Ulysses en español: la variedad argentina y la variedad peninsular.

Desde la vertiente literaria de la traducción, encontramos el ejemplo de un clásico en lengua inglesa, Ulysses, que fue traducido por José Salas Subirat y publicado por vez primera en español en 1945 por una editorial argentina. En 1976 se realizaría una nueva traducción, siendo iniciativa esta vez de una editorial española y el traductor también español José Mª Valverde. Ambas traducciones conviven en el mercado separadas por «más de treinta años de distancia, y separadas también por dos variedades distintas del idioma, la peninsular y la argentina» (Santoyo 1998: 48). El profesor Santoyo, de la Universidad de Salamanca, nos aporta más información relevante al respecto al comprobar que en 1996 se publicó una nueva edición española de Ulysses por parte de la editorial Planeta realizada por Eduardo Chamorro y que es en cierto modo una reedición de la traducción realizada por la editorial argentina y cita textualmente:

Basándose en que Salas «comete frecuentes y a veces inexplicables descuidos y cae en localismos propios del habla porteña»; basándose en que «hay que corregir los errores de la traducción de Salas, a veces tan flagrantes como cuando se salta líneas del original »; basándose en que Salas limita « la exuberancia verbal y estilística» de Joyce, Eduardo Chamorro ha preparado para la editorial Planeta una revisión total de la traducción de Salas. «El resultado […] es una nueva traducción, si tenemos en cuenta que Chamorro ha modificado, según sus cálculos, el 50% del texto de Salas» … (1998: 48).

La cita que acabamos de presentar puede resultar brusca e incluso irrespetuosa por parte de Chamorro pero también podría haber ocurrido al revés. A mi modo de ver, es bastante ilustrativa del sentimiento que puede generar en el lector de una vertiente y otra del Atlántico, al no sentirse identificados con el tipo de lenguaje, estilo, expresión, etc. en una obra que están leyendo en su propia lengua. Esto pone de manifiesto, una vez más, la necesidad y obligación de pensar y tener muy presente al lector o lectores últimos del texto a traducir.

3.2 La variación intralingüística en textos periodísticos

Acabamos de exponer un ejemplo de variación intralingüística en traducción literaria. Vamos a pasar ahora a otra vertiente de la traducción adentrándonos en el mundo de actualidad reflejado en la traducción de artículos o noticias para diarios de reconocido prestigio internacional.

Latinoamérica se presenta como un mercado por explotar en el mundo globalizador de la prensa internacional según The New York Times (Sprung 2000: 14). Con estos fundamentos, la revista Time decide invertir en Latinoamérica justificando, además, la eficiencia de la inversión al poder cubrir toda la zona sólo en dos lenguas: español y portugués (14). Conducidos por la cautela, los responsables descartan la posibilidad de publicar la revista Time en estas lenguas y prefieren introducirse en forma de suplemento dentro de los periódicos de mayor relevancia: «Time would supply content -final pages in the local language- while the partner would provide the printing and distribution» (14). Estos diarios serían: Ámbito Financiero Argentina, Folha de Sao Paulo Brasil, Reforma/El Norte México, El Tiempo Colombia, La Tercera Chile, El Nacional Venezuela, El Comercio Ecuador, El Diario de Hoy El Salvador, Gestión Perú, Listín Diario República Dominicana, Siglo XXI Guatemala, La Prensa Panamá.

Lo más relevante para el presente trabajo y que aquí queremos subrayar es que dicho suplemento sería un local-languagesupplement y así lo manifiestan los autores del artículo:

The personal involvement of these decision-makers illustrates the importance Time gave the local-language supplement from the start. They decided not only on the overall direction and positioning of the supplement, but also on editorial content and its translation into Spanish and Portuguese […] Once the decision was made to bring Time to Latin America in local languages, the first challenge was in designing a publication (Sprung 2000: 16) ».

Pero los responsables de este proyecto no sólo se plantean algo tan importante para el éxito o fracaso del mismo como el empleo de las variedades correspondientes, sino que, como todo buen proyecto que se precie, realizan un estudio del mercado y del potencial lector. Esta circunstancia queda implícita en el relevante hecho de reconocer y apostar por la publicación en 11 variedades diferentes del español. Se quiere preservar «the magazine’s look-and-feel» (14) manteniendo temas característicos de la revista pero a su vez «to appeal to a broad range of readers with varied interests» (16). Time construye toda una serie de estrategias comerciales para ir introduciéndose poco a poco en el todavía «virgen» mercado latinoamericano y para ello inicia su labor con el lanzamiento de una edición en lengua inglesa adaptada para América Latina, continúa con el suplemento descrito anteriormente ya en español y portugués, a continuación se apoya en CNN en español (que describiremos con más detalle a continuación) y finalmente refuerza su actuación mediante la edición conjunta con la cadena de televisión de páginas web en la variedad local correspondiente (26).

Para terminar vamos a presentar de forma breve la actividad (lingüísticamente hablando) de la cadena de televisión CNN en español, y vamos a ilustrar nuestra argumentación con un ejemplo que, cuando menos, puede resultar curioso para los lectores.

Telenoticias, la CNN en castellano, que emite para Europa, Latinoamérica y parte de Estados Unidos, tuvo que elaborar un libro de estilo, de obligado cumplimiento para sus redactores y presentadores (Jiménez y Martínez 1995: 24); del mismo modo, la agencia EFE española, tras enviar el siguiente texto a sus corresponsales en Latinoamérica, tuvo que plantearse la necesidad de crear un « filtro » de toda la información procedente de España antes de ser publicada en los países iberoamericanos.

NOTICIA DE PRENSA EN ESPAÑA:

La policía española echó un capote al gobierno español y logró por fin, sin gastar un cartucho, coger en Laos a Luis Roldán. Se da así por terminado un tema que ha sacado de sus casillas a la totalidad de los españoles. El ex director de la Guardia Civil, un héroe con los pies de barro para muchos y para otros un desgraciado, ya está entre rejas. El titular de Justicia dio por terminada la aventura de este personaje que a punto ha estado de pringar a los más altos cargos socialistas. El ministro no se cortó y, delante de toda la prensa, a punto estuvo de brincar de alegría. Roldán, por su parte, declaró no sentirse responsable de todo lo que ha provocado con su huida y se dispuso a recibir de buen grado el apartamento amueblado que le espera en la cárcel de Ávila. Además, en tono coloquial, dijo que no estaba dispuesto a pagar el pato.

VERSIÓN EN LATINOAMÉRICA:

La policía española puso un preservativo al gobierno español y logró por fin, sin gastar su virginidad, joder en Laos a Luis Roldán. Se da así por terminado un tema que ha sacado de sus retretes a la totalidad de los españoles. El ex director de la Guardia Civil, un héroe con los pies de mierda para muchos y para otros un pobre cornudo, ya está entre rejas. El titular de Justicia, dio por terminada la aventura de este personaje que a punto ha estado de contagiar una enfermedad venérea a los más altos cargos socialistas. El ministro no se cagó y, delante de toda la prensa, a punto estuvo de eyacular de alegría. Roldán, por su parte, declaró no sentirse responsable de todo lo que ha vomitado con su huida y se dispuso a recibir de buen grado el apartamento burdel que le espera en la cárcel de Ávila. Además, en tono coloquial, dijo que no estaba dispuesto a pagar el orinal.

El ejemplo anterior puede parecer, sin duda, un exponente exagerado de la inequivalencia intralingüística pero resulta bastante ilustrativo, dentro de un contexto determinado, hasta qué punto es necesario cuidar la cultura meta hacia la que se traduce, englobando bajo el término cultura el aspecto lingüístico.

4. Conclusiones

Considerar la traducción como el proceso por el cual se vierte el contenido de una lengua origen en otra término resulta demasiado simplista, a tenor del estudio aquí presentado. Por el contrario, este proceso debe implicar tener en consideración el texto que se traduce y las intenciones del autor, pero también las intenciones y expectativas del cliente y de los nuevos destinatarios en la cultura meta. Para ello es clave partir de los conceptos de cultura y de variación intralingüística que nos permitirán delimitar la univocidad del sentido estrechamente unido a las variedades lingüísticas existentes dentro de una misma lengua. Si hasta ahora se había contemplado la posibilidad de que un mismo texto en lengua origen diese lugar a una pluralidad de textos en la lengua término como empresa inviable, es precisamente desde el ámbito empresarial desde el que se lleva a cabo el que podría considerarse como el primer trabajo de tales magnitudes. La consideración de once variedades lingüísticas diferentes del español así como la variedad brasileña del portugués por parte de Time, pone de manifiesto la importancia del experimento realizado y suponen una llamada de atención a traductores y teóricos en un ámbito aún por explorar.

REFERENCIAS BIBLIOGRÁFICAS

JIMÉNEZ, A., L. MARTÍNEZ. (1995). «Balancera idiomática». El País. 24.

MASON, I. (2000). «Audience Design in Translating». The Translator. 6-1: 1-22.

MOLINER, M. (1992). Diccionario de uso del español. Madrid: Gredos.

NORD, C. (1994). «Traduciendo funciones». En A. Hurtado Albir (Ed.). Estudis sobre a traducció. Jornades sobre la traducció (1res. 1993). Castelló de la Plana: Universitat Jaume I.

REAL ACADEMIA ESPAÑOLA. (1995). Diccionario de la lengua española. 21ª ed. Madrid: Espasa Calpe, (1992).

SALVADOR, F. (1993). «Inclusión de componentes coloquiales y/o dialectales en un nivel superior de la enseñanza del español como L. E.» Actas de las jornadas internacionales de lingüística aplicada. Universidad de Granada: ICE. Vol. II: 674-682.

SANTOYO, J. C. (1998). Las páginas olvidadas. Reflexiones sobre canon, literatura y traducción, a propósito de Azaña, Unamuno Manuel Machado, Antonio Colinas et al. Junta de Castilla y León: Reial Acadèmia de Doctors.

SPRUNG, R. C., A. VOURVOULIAS-BUSH. (2000). «Adapting Time Magazine for Latin America». R. C. Sprung (Ed.) Translating into Success. Cutting-edge Strategies for Going Multilingual in a Global Age. ATA. Vol. XI: 13-27.

VIAGGIO, S. (1998). «The Landa + Viaggio general theory and models of translation and interlingual intercultural mediation». Textcontext 12-2: 177-211.

 

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