Archives de octobre 2014

¿Por qué hacemos de todo, menos la tesis?

Me alegra saber que pertenezco a la categoría de « procrastinadoras activas » por una gran debilidad que tengo y que es el maldito « perfeccionismo ». Comparto esta entrada del blog « Mi doctorado al día » que resume muy bien un reproche que nos hacemos todos, o casi todos en un momento dado.

Mi doctorado al día

Fuente: www.abc.es Fuente: http://www.abc.es

En esta entrada quiero reflexionar sobre un comportamiento que es bastante frecuente en el gremio de los doctorandos, es decir el hecho de trabajar dirigiendo nuestros esfuerzos a muchas y distintas tareas, pero sin avanzar con la tesis. En mi opinión, se trata de una sutil forma de procrastinación, que intentaré analizar en esta entrada, haciendo referencia a mi experiencia personal.

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Nouvelles pédagogies 3.0 et l’exemple de M. Bertolini

Quand je ne travaille pas, que je ne lis pas, que je ne traduis pas, je me forme en nouvelles pédagogies, nouvelles formes de présenter les contenus, le savoir à transmettre. Pourquoi ? Car, en tant qu’enseignants, nous avons tous constaté que nos pratiques n’arrivent pas toujours à tous les étudiants, car ils sont tous bien différent. Car nous avons pu observer que parmi nos 30 ou 150 élèves ou étudiants, certains ont un apprentissage qui passe par le visuel, d’autres par l’auditif et, même certains, par l’affectif. Autant de manières d’appréhender le savoir. C’est pourquoi nous nous efforçons de varier nos supports et nos approches : pour mieux les captiver, mieux les aider à s’approprier les contenus. Je ne vous découvre rien, c’est ce que nous connaissons tous comme pédagogie différenciée.

Depuis quelques années, les enseignants avons intégré le numérique, les TICE, dans nos pratiques d’enseignement.  Notre jeune public aime ce support. Or, nous avons tous été confrontés à quelques désagréments : matériel multimédia dédié aux élèves qui manquent vite d’accessoires indispensables à l’exercice que nous avions prévu, la perte de temps liée à un matériel parfois obsolète, ou aux élèves qui ont perdu leurs mots de passe et un long etc. qui a réussi en plus d’une occasion à nous faire jurer que plus jamais nous ne reviendrons dans l’espace informatique et resterions bien sages dans nos salles de cours. Malgré tout, le numérique s’impose, arrive en force et nous recevons de plus en plus de pression pour l’inclure dans nos pratiques. On pourrait penser qu’il s’agit d’un lobby industriel et économique qui a trouvé dans les établissements d’enseignement la poule aux œufs d’or : renouvellement du parc informatique, vente de licences, formations, logiciels, plateformes, etc. money, money, money.

Peu importe, la réalité est qu’aujourd’hui nous ne pouvons plus nier l’intérêt et les bénéfices du numérique à condition qu’il soit utilisé à bon scient. Et, c’est là, la difficulté pour nous tous. Il ne suffit plus de dire « il faut que les enseignants s’ouvrent au numérique ». Il nous faut :

  • une vrai formation initiale et continue avec un vrai tutorat pour une mise en place progressive et réussie.
  • l’intégration du numérique par tous les membres de la communauté éducative. C’est l’affaire de tous afin de créer d’espaces collaboratifs et d’offrir une certaine cohérence pédagogique aux élèves / étudiants.
  • un temps de concertation entre les membres des équipes pédagogiques afin d’harmoniser ces pratiques et les contenus.

J’envisage le numérique comme un moyen de plus, pas exclusif dans nos pratiques, pour arriver à notre fin : la transmission du savoir au plus large public possible, sans perdre un seul élève en chemin. Cela comprend donc les classes en mode présentiel, mais aussi des cours à distance, des cours intégrant les MOOC’s, les réseaux sociaux, qui permettent de développer certaines compétences, etc. En cherchant de me conforter dans ma vision d’une nouvelle pédagogie 3.0, je suis tombé sur le site de Marco Bertolini, conseiller et formateur, qui nous offre des schémas, des cartes conceptuelles et argumentaires et surtout un résumé très clair des différents techniques d’enseignement qu’il emploie dans la transmission du savoir. Je le félicite, avec lui, tout devient clair et concret.  Je vous recommande cette page donc son post : Formation innovante : BYOD, hybride, netware, cloud, deep learning.

formation-innovanteImage extraite du site de Marco Bertolini

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Conseils d’Yves Gingrass « Comment NE pas faire une communication scientifique »

Un noeud à la langueConseils d’Yves Gingrass « Comment ne pas faire une communication scientifique »

Ô combien de fois nous avons assisté à des conférences où, au moins, un des intervenants lisait son texte de A à Z sans lever la tête et se daigner regarder son auditoire. Des textes qui ressemblent à des vraies dissertations académiques, mais qui ne répondaient pas au « pacte de lecture » établi à partir de l’intitulé de l’exposé. C’est pour que nous ne reproduisons pas ces erreurs que le sociologue et historien des sciences, Yves Gingrass, s’est adressé à des doctorants au sein du CIRST, Université de Québec à Montréal et a livré quelques conseils. Yves Gingrass a traité deux aspects essentiels de la communication scientifique : les points techniques et le contenu. Je vous offre ici la synthèse de son exposé. Or, le lecteur remarquera que j’ai polarisé son discours et mis en valeur ce qu’il faut faire.

Les aspects techniques

1. Connaître le temps dont nous disposons pour présenter notre communication. En général, nous disposons de 20 min. Il faut s’y tenir absolument. Cette contrainte de temps a l’avantage de nous donner le cadre de notre exposé, car c’est en fonction du temps dont nous disposons, que nous devrons choisir le contenu et sa structure.

2. Tenir compte de notre audience. À qui parle-je ? Quelles compétences ont-ils ? Il est convenable de connaître à l’avance le public que nous aurons : spécialistes, non spécialistes, etc., afin d’adapter notre discours. Cela va de soi que le conférencier doit regarder son public et s’adresser à lui principalement.

3. Se servir correctement du contexte et outils environnementaux. Le conférencier dispose d’un micro, il doit parler devant lui et ne pas hésiter à le prendre s’il doit se lever pour pointer un support digital au tableau, par exemple, ou bien pour s’adresser à ses collègues de table. Le non-respect de ce conseil a comme conséquence des discours partiellement entendus. Il conseille également de ne pas se laisser distraire par les bruits, les personnes en mouvement ou un matériel défaillant.

4. Contrôler ses tics nerveux. Éviter de jouer avec le stylo ou des objets dans sa poche, ne pas balader son verre d’eau en parlant, etc.

Le contenu

1. Le plan de base pour un exposé de 20’ devrait comprendre :

a. Introduction (2’). Définition de la problématique, la question « pourquoi je travaille sur ce sujet ? », la bibliométrie – s’il y en a une. La méthode doit être évoquée très rapidement, il ne faut pas s’étaler car l’auditoire attend les résultats ou l’interprétation des résultats et des analyses.

b. Résultats, analyses (15’). Si l’on se sert d’un document Power Point – ou autre semblable – il faudrait respecter quelques impératifs afin de faciliter la visibilité: éviter les couleurs et privilégier la police noire sur fond blanc ; éviter la taille de police trop petite et les textes trop longs, le public doit voir le message, un graphique, une image, mais non les explications ; et surtout, ne pas inviter son public à lire les diapositives. Il est évident que par la limitation du temps les diapositives se limiteront à une dizaine.

c. Conclusion (3’). Une minute devrait suffire car elle suit naturellement le corps de l’exposé, puis au moment des questions du public, nous pouvons revenir sur certains points.

2. Le moment des questions (10’). Il ne considère pas convenable ni nécessaire de flatter le public avec des phrases : « c’est une très bonne question », « très intéressante cette question », Ne pas perdre du temps et aller à l’essentiel de notre réponse puisque nous disposons de 10’. Quant à l’auditeur qui pose une question en remarquant que nous n’avons pas parlé de certains aspects ou points, il conseille de lui faire comprendre que la limitation du temps impose le choix des points à traiter, mais qu’il peut poser une question concrète à laquelle nous répondrons. Yves Gingrass a une perception négative du public qui fait un résumé de l’exposé du conférencier avant de poser sa question.

Je reproduis ici quelques questions des doctorants présents dans la salle. Ils relèvent, je pense, des craintes communes à un moment donné 😉 :

Q1 : Comment répondre à une question impolie ? En feignant ne pas avoir entendu l’impolitesse et en répondant directement à la question. Yves Gingrass part du principe que la personne ayant commis l’impolitesse s’est ridiculisée devant l’auditoire, puis préconise d’éviter l’échange d’impertinences.

Q2 : Comment répondre à des « reproches » concernant des points non développés ? En évoquant la limitation du temps de l’exposé. Il faut échanger sur le contenu de l’exposé et savoir défendre son point de vue. Il y a des points très intéressants, pour lesquels nous ne sommes pas intéressés.

Q3 : Comment rendre accessible à l’auditoire un sujet s’il n’est pas spécialiste ? En évitant les acronymes, sigles et jargon ; en facilitant des analogies avec des termes et concepts familiers à un public plus large. La clé est de connaître en amont qui est l’auditoire afin d’adapter le discours.

À vous de juger de l’utilité de ces recommandations en fonction de votre expérience. Avez-vous d’autres conseils à donner à des conférenciers en herbe ?

Voici l’exposé d’Yves Gingrass :

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Conférence « Histoire des traductions, histoire culturelle », Yves Chevrel.

Co-directeur de l’ouvrage Histoire des traductions en langue française (2013), Yves Chevrel est venu à Toulouse le 03 décembre 2013 pour nous parler d’histoire des traductions, mais pas seulement. Il a été question aussi de méthodologie, de sources, de pièges, de mises en garde 😉 . Je vous laisse cette vidéo (source : Canal U)

Conférence « Histoire des traductions, histoire culturelle ».

 

 

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